Le Vélodrome connait également des moments de folie lors du championnat d'Europe des nations 1984. A cette occasion, le stade avait déjà été rénové avec une pelouse neuve, des tribunes mobiles installées derrière les buts et recouvrant les dernières portions existantes de piste cyclable. La capacité totale du Vélodrome était officiellement portée ainsi à 40.000 places un chiffre pulvérisé avec 58.848 spectateurs lors de l'historique demi-finale entre la France et le Portugal, le but de la victoire de Michel Platini étant inscrit à la 119e minute
Environ 20 000 sièges sont ajoutés pour la Coupe du Monde 98, pour un coût de 450 millions de francs (280MF financés par la mairie de Marseille), dotant le Vélodrome d'une capacité de 60 000 places ("180 MF supplémentaires ont été investis pour l'aménagement des abords"). La transformation a été faite par l'architecte Jean-Pierre Buffi et on ne peut pas dire que c'est une réussite. Le Vélodrome ressemble aujourd'hui plus à un stade façon Soviet qu'à celui du club le plus médiatique de France. Le président Bouchet fait d'ailleurs une de ses priorités la couverture du stade et le cas échéant son aggrandissement (80.000 places). Les discussions sont ouvertes avec la mairie de Marseille (Jean-Claude Gaudin), propriétaire du stade. Toutefois, les travaux devraient être financés essentiellement sur fonds privés.



